LE CUL DE MON MÂLE
LE CUL DE MON MÂLE
1- Le corps du mâle et son attirance
Ce qui est frappant, c’est la difficulté pour une femme d’avoir accès à des représentations érotiques du corps du mâle qui ne soit pas associées à un contexte gay. C’est simple, si une femme veut voir des beaux mâles, éventuellement un peu dénudés et pourquoi pas dans des poses les mettant en valeur, c’est quasi impossible sauf à acheter le magazine "Têtu" ou de se contenter de quelques pubs de parfums pour mâle… de se glisser dans les vestiaires d’une équipe de rugby, de se procurer leur calendrier ou de se plonger sur les blogs érotiques gays.
Mais est-ce que le cul des mâles me fait… bander ? Est-ce que le cul de mon mâle me fait bander ? Oui, puisque il faut que je sorte l’artillerie lourde, mon gode ceinture pour le défoncer ! Le fait est que son cul me donne des envies que je n’avais pas avant de pratiquer la sodomie. Clairement, cela a changé mon regard sur mon mâle et les mecs en général.
Pour être honnête, après son cul qui reste mon préféré, se sont ses yeux que je kiffe. J’aime son regard et j’aime le sentir sur moi et parfois, j’aimerais ne pas le sentir autant sur moi. Parce qu’il me transforme en quelque chose que je ne suis pas. J’ai envie d’être belle et de me sentir désirée par mon mâle et aussi surprenant que cela puisse paraître, la sodomie confronte très fort la femme qui est en moi au regard de mon mâle.
2- Comment oublier les yeux de mon mâle pour passer à son cul
Au-delà de ses yeux, si on me demande quelle est la partie du corps du mâle que je trouve la plus érotique, ce n’est pas son pénis mais plutôt son petit cul. Ce qui me plait, c’est que beaucoup de mâles ignorent qu’une femme peut s’imaginer tant de choses à ce sujet derrière leur dos… Et plus encore, quand, comme moi, on sait qu’on peut lui dévoiler une nouvelle forme de plaisir et le confronter aux contradictions de sa vision de la sexualité.
Pour être honnête, je ne me suis jamais caché cette attirance. Je ne la trouve déplacée ou indigne de moi. Pourquoi ? Parce que mon éducation m’a permis d'accepter cet érotisme. Depuis toujours, je cultive le culte du prince charmant et celui de son cul ! Puis, avec cette histoire de sodomie avec mon gode, je l’ai développé et ce, de plus en plus. Voilà, je suis une femme qui aime mater les culs des mecs. Mon mari le sait et ça l’amuse beaucoup et le pire, c’est que peu de mecs semblent le savoir, sinon ils feraient un peu plus d’efforts pour le mettre en valeur.
Dans la vie, il y a de toutes sortes de culs et tous ne m’excitent pas pareillement. Je l'aime plutôt rond, musclé et surtout bien ferme. En fait, j’aime bien le toucher. J’aime sentir que cette chair me résiste, que ce soit musculeux.
D'une manière générale, je dois avouer que je trouve plus érotique le cul nu que habillé. Mon érotisme fonctionne mieux quand le tissu ne cache pas la peau ou très peu, ce qui fait que je suis fan de string pour mâle. Je suis aussi fan de boxers très moulants. Cela stimule autant mon imagination. J’aime voir la lumière dessiner les formes sur le tissu.
Pour tout vous dire, même si je savais déjà depuis longtemps que j’aime particulièrement le cul des mâles, tout a pris forme dans ma tête autour d’un jeu avec mon mari.
3- Un petit jeu entre nous
Au fil des années de vie commune, on a inventé le jeu de « claque-fesses ». En effet, mon mari aime bien me mettre la main aux fesses et me les claquer, façon "gros macho", un peu par humour et aussi parce que ça le démange. Ce geste me place face à un paradoxe. J’aime bien qu’il me le fasse, même si je n’aime pas crier ça sur tous les toits. En fait, j’aime le tenter et sentir qu’il succombe à l’appel irrésistible de mon cul. C’est bête, mais j’ai l’impression d’être ainsi désirée et ça me plait parce que nous savons que c'est le sien qui se fait enculer. Bien sûr il ne fait pas ça en public, là ça me dérange et il n'oserait pas.
Or, un jour, je me suis amusée à faire pareil sur lui. Je lui ai claqué les fesses alors qu’il était penché en avant. De même, quand je le défonce avec ma bite, j’aime lui claquer les fesses. A mon tour, je le transforme en "ma chose". Oui, ce cul est à moi ! Rien qu’à moi ! Et je ne veux pas le partager. Maintenant, je sais que mon mari aime que je le matte en douce, voire de manière très ouverte et que je fasse des commentaires obscènes. Je sais aussi qu’il essaie de le mettre en valeur avec ses habits… son jeans bien moulant. Miam ! Je le soupçonne même d’exagérer certains gestes pour me tenter.
Ce qui est marrant, c’est que ce jeu entre nous peut se faire n’importe où. Même en présence des enfants, je peux le toucher discrètement ou le lui claquer s’ils sont dans une autre pièce. Pourquoi ? Parce que le corps du mâle n’est pas censé être érotique ? On doit limiter son érotisme à son pénis ? Ou parce que le mâle ne sait pas le mettre en scène, du moins pas autant qu’une femme. Mais je le claque surtout pour montrer qu'il m'appartient et comme il est très improbable qu’une femme agisse de la sorte, je le fais. Personne ne s’y attend, ce qui me laisse le champ beaucoup plus libre…
Pour jouer, c’est simple, il faut chercher à claquer les fesses de son mâle le plus souvent dans la journée. Surtout à l'extérieur, par exemple, lorsque l’on fait les courses de la semaine, les points comptent double. Pour marquer 1 point, il faut qu’on entende le bruit du claquement. Donc la claque est infligée sur sa croupe avec un peu d’élan. Et je marque 2 points si ses fesses sont penchées en arrière.
4- La complicité du couple autour du délit
Bref, tout ça fait que j’ai l’impression d’entrer dans un univers érotique qui n’appartient qu’à moi. Une fois, dans un bus, je matais en douce un beau derrière, bien moulé dans un jean. Je pensais le faire discrètement, sauf que j’ai rencontré le regard d’une autre femme qui, visiblement, avait fait la même chose. Nous avons souri, comme deux complices. Il n’y avait pas besoin de parler. Nous savions que nous savions et cela m’a fait du bien de me dire que je n’étais pas toute seule à fantasmer sur le cul des mecs. J’ignore si cette femme sodomise son mec, elle aussi ou si c’est juste les fesses de ce mâle qui la troublait, mais je me suis sentie très proche d’elle. Pourquoi ? Parce que l’une et l’autre avons certainement le sentiment de faire quelque chose de pas bien, mais que nous y prenons un secret plaisir.
En fait, dans cette histoire de cul, j’ai l’impression d’assumer des pulsions que mon éducation m’a plus ou moins interdites et également de fonctionner davantage comme une dominante. Combien de fois une femme sent sur elle un regard quelque peu déplacé ? Soit pour la faire rougir de honte ou pour la faire douter d'elle ? Je n’en suis pas là pour les mecs, mais je me dis que j’assume là des pulsions dominatrices. J’ai envie de voir son cul, de le toucher. Mais surtout, je le convoite comme ma propriété…
Bizarrement, mon mari n’est pas jaloux. Au contraire, il aime que je m’adonne à ce voyeurisme parce qu’il sait que je me rapproche de lui. Il aime aussi mater les femmes et le corps de la femme est pour lui d’un insatiable érotisme. Dans la mesure où il rêve tellement de leur ressembler. Maintenant, à notre niveau, cela s’arrête là pour tous les deux parce que nous sommes exclusivement monogames.
5- Une petite histoire de cul
Si je me mets à fantasmer très fort sur le derrière de mon mâle. Si toute la journée, je pense régulièrement à son cul. Sans trop savoir pourquoi, je me mets à l’imaginer nu devant moi et même qu’il m’offre son derrière, à tel point que tout de suite j’ai envie de remuer devant moi mon bassin pour le pénétrer. Je pense alors trop à son gros cul que j’aime tant et j’avoue que je suis alors déterminée à m’en occuper sérieusement pour la nuit. Vraiment, j’ai très envie!
Ces nuits-là, je défonce mon mari fougueusement. Mais parfois rien n’y fait, je pense encore trop à son cul et il prend cher... Je le fouette au sang pour me libérer. Avec tout ça, je me rend compte également qu’une femme qui assume de tels penchants gagne en mystère aux yeux du mâle. Le fait qu'elle puisse convoiter son cul, lui donne davantage envie de la désirer parce qu’elle fonctionne en femme dominante. En tout cas, mon mari est comme ça. Il aime me voir assumer mes désirs. Il m’a même avoué être fier de moi et d'être mon soumis. Moi, je suis fière de m’autoriser à explorer des choses que tous les mâles n’acceptent pas et que je sois la femme à qui il confie ses fantasmes.
Conclusion
En tant que femme je revendique le droit de mettre en scène mes fantasmes et surtout ceux qui tournent autour des fesses de mon mâle, de la fessée, de la féminisation, de l’envie de mater, de toucher et de pénétrer son cul.
LE LANGAGE ÉROTIQUE & LA SODOMIE
Si vous voulez vraiment vivre quelque chose qui soit à la hauteur de vos fantasmes, il est important que vous occupiez l'espace de l'imaginaire de votre mâle. Or la meilleure façon de procéder pour cela est que vous preniez la parole. Vous avez sans doute déjà regardé un jour une vidéo porno dans laquelle soit il n'y avait pas de son, soit que vous n'entendiez rien de particulier, à peine un petit gémissement par ci par là. Or, les sons constituent un puissant amplificateur d'érotisme.
En fait, les sons vont vous permettre de converger vers l'imaginaire du mâle. Généralement, ce dernier est contaminé par le porno avec des femmes qui ont un comportement stéréotypé. Soyons clair, le mâle ne vous demande pas d'être une star du porno mais il est très sensible à votre jeu de rôle. En clair, il vous demande de devenir un peu actrice et donc de jouer avec lui.
Le sodomiser avec votre gode, du fait de tous les fantasmes et tabous, est un excellent moyen pour vous de mettre votre mâle en scène, de détourner son fonctionnement et son comportement. De fusionner vos imaginaires ou de créer votre jardin secret. Comment obtenir la clé qui ouvre son jardin secret ?
1- Quelques remarques préliminaires avant de jouer ensemble
Voilà un petit jeu. En fait, il s'agit à la fois de stimuler l'imagination et de montrer aux femmes ce que le mâle attend d'elles. Sans chercher à ressembler à l'actrice proposée par les gifs, la femme gagne à s'inspirer de son attitude. La première chose importante est qu'elle nous regarde droit dans les yeux. Le contact visuel est très important en matière d'érotisme. Cela fait partie de la communication du désir. Ensuite, elle est très à l'aise et naturelle. On peut même dire qu'elle défie le mâle dans sa virilité d'un seul regard.
Et dernier point, on voit qu'elle sait ce qu'elle veut. Donc en matière de sodomie, en tant que mâle, on attend la même chose de sa dominatrice. Bien sûr, une femme qui débute ne sait pas ce qui l'attend et ne peut pas se conduire ainsi, c'est au mâle d'être patient et de la guider. Il faut bien entendu des dizaines de séance de sodomie pour que la femme ait ses repères.
Tout ça pour dire que pour être bien dans son rôle de dominatrice, la femme gagne à avoir un plan d'attaque et à se fixer un ou deux objectifs. Et elle doit le faire comprendre au mâle qui n'attend que ça pour lui obéir au doigt et à l’œil ! L'une des raisons qui doit mettre une femme en confiance, c'est que même si le mâle attend beaucoup d'elle, sans doute trop, c'est parce qu'il est disposé à lui obéir en tout pour lui faire plaisir. En clair, la femme peut être très exigeante avec le mâle. Il s'agit même de la clé de la réussite de la sodomie. Le mâle a plein de choses dans la tête qu'il souhaite vivre, alors il faut que la femme apprenne à s'imposer elle aussi en la matière. Imposer ses choix, c'est aussi une façon d'explorer sa psyché et découvrir des choses à faire ou à dire.
2- Les règles implicites du jeu
Comme écrit plus haut, l'un des rôles clé de la femme consiste à occuper l'espace. D'abord, c'est elle qui maîtrise l'espace en se déplaçant, c'est elle qui pilote les mouvements du mâle avec une laisse ou/et une cravache. Toujours est-il qu'elle est le centre de l'univers du mâle qui meurt de la regarder. En fait, le mâle se met inconsciemment en position d'attente face à sa dominatrice et il est prêt à obéir à toutes ses consignes. Il s'agit de l'esprit du jeu D/s avec les règles que la femme doit fixer.
Si c'est le mâle qui est à l'initiative, il va moduler le rôle de la femme à sa guise et fixer les règles. Donc, s'il s'agit d'un fantasme du mâle, la femme doit vite prendre le pouvoir et mettre en place ses lois. Donc il est important de bien communiquer avant et pendant. Et surtout pour le mâle, lorsque la femme fixe un cadre, attention à ne pas vouloir l'attirer dans une direction qui ne rentre plus dans son champ érotique. Bref, il est très facile d'imaginer à la place de l'autre et de se tromper. La parole est aussi écoute. Tout ceci semble être des évidences mais dans le feu de l'action, toutes ces règles élémentaires peuvent être très vite oubliées quand l'imaginaire de l'un s'emballe.
Toujours est-il qu'en la matière, la parole de la femme doit être plus que jamais respectée. Ses mots et ses désirs valent double, en quelque sorte. C'est elle qui rend possible le jeu généralement et non l'inverse.
3- Alors, exprimez-vous!
La sodomie pratiquée par une femme sur son mâle peut être une simple partie de baise un peu étrange. Mais cela peut être beaucoup plus si chacun ose s'exprimer. L'érotisme s'accompagne très bien de mots crus, encore faut-il qu'ils ne soient pas anti-érotiques pour l'un des partenaires, soit à dire soit à entendre. Là aussi, il convient au préalable de bien se mettre d'accord sur ce que chacun est prêt à dire et à entendre.
Et c'est là que la pression commence pour la femme. Comme dit plus haut, elle va devenir le centre de gravité de l'univers du couple. Entre la femme et le mâle, c'est bien elle qui doit exprimer ses désirs, ses consignes, par ses ordres... Or le mâle tend à vite oublier que la sodomie n'est pas forcément une chose facile et évidente pur elle. En la matière, elle est généralement totalement ignorante sur ce qu'elle doit faire, sur la façon de donner du plaisir. Donc le mâle va avoir lui aussi un rôle à jouer. Il doit la guider, quitte à accentuer ce qu'il ressent, de manière à stimuler à son tour la femme dans les termes et le champ lexicale qu'elle a définis pour ne pas se sentir piégée dans un rôle qui ne lui convient pas ou entendre des mots qui détruisent l'érotisme de la situation. Par exemple, quand elle désigne son mâle, ce peut être par mon amour, mon chéri, esclave, ma grosse salope, petit pédé, etc. C'est au couple de le définir, mais c'est à la femme de préciser ce qui la bloque ou ce qui l'excite.
Dans le monde idéal, là aussi, tout semble évident. Or, la réalité est tout autre. Certes, on peut dire :
- Hein, tu l'aimes, ma grosse bite, dans ton cul ?
Avec une réponse du genre :
- Oh oui, vas-y plus fort, ma chérie ou maîtresse ou ce que vous voulez !
Mais voilà, une fois qu'on a dit ça, on dit quoi ? Parce que, l'air de rien, une enculade ça dure plus de 5 min, beaucoup plus longtemps. Sans forcément transformer la sodomie en un moulin à paroles, il faut trouver de quoi meubler tout ce temps de manière à renforcer l'érotisme de la situation...
Mais les mots n'ont pas pour seul fonction de meubler l'espace. Ils ont un tout autre rôle. Tout comme le regard de la femme qui nous fixe, ils sont un autre point de contact pour le couple. Chaque mot est une sorte de point d'ancrage dans l'esprit de l'autre. Ils aident à se projeter dans la tête de l'autre. Il est très érotique de le vivre. Or, n'oublions pas que la femme peut, certes, être excitée, mais il est fort probable que ses sensations soient plus limitées que ce que vit le mâle. Il fantasme que ce gode en bas du ventre de sa dominatrice véhicule toutes les sensations d'un pénis viril. C'est ce que les films porno SM ont compris lorsque la dominatrice gémit comme une folle pour donner l'illusion que pénétrer un corps avec un gode est ce qu'il y a de plus orgasmique.
D'autre part, si vous pratiquez la sodomie en levrette, le mâle n'a pas de contact visuel. Les mots de sa dominatrice vont l'aider à la visualiser dans le feu de l'action. Et plus elle joue le jeu, plus cela l'aide à sublimer la sodomie. En fait, on comprend également qu'en la matière, le vocabulaire amoureux ne se limite pas aux seuls mots, mais également à toute l'étendu des vocalises de l'amour ! Et ce, qu'elles soient réelles, amplifiées ou simulées!
C'est pourquoi je pense que le couple doit essayer avant de mettre des mots, les leurs sur ce qui va se dérouler. Certes, il faut que les choses viennent spontanément, mais sauf à être une actrice née, la femme va vite comprendre que l'inspiration peut venir ou pas. Et par défaut, elle se contente à jouer son rôle d'enculeuse silencieusement, ce qui est déjà pas si mal.
Enfin, il est intéressant de scénariser votre sodomie. Pas forcément avec un véritable jeu érotique, mais de manière à ce que cette séance se termine sur un vrai crescendo.
4- Voilà le jeu en question!
Maintenant la place des mots sont fixés dans la sodomie, regardez les gifs et trouvez un dialogue imaginaire à partir d'elles. Ce sont des séquences qui peuvent vous servir à créer un vrai petit préliminaire.
1- Chacun de son côté, essaie de bâtir pour chaque gif un petit monologue de quelques phrases de ce que la femme dit.
2- Puis, pour chaque gif, vous imaginez l'attitude, la réaction du mâle et quelles sont ses réponses.
3- Vous allez ensuite échanger vos résultats et construire un petit dialogue ensemble que vous pourrez chacun prononcer.
4- Et si vous êtes hot, vous vous enregistrez au cours de la sodomie...

















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